Once Upon A Time

Si vous êtes un peu nostalgique de quelques naufragés d’un certain vol Oceanic, si vous n’avez pas peur d’un style de série très très américaine et si vous chantez encore sur les chansons de Disney, alors la nouvelle série d’ABC est faite pour vous. Once Upon A Time  a été crée pour la rentrée 2011 par deux des scénaristes de Lost, Adam Horowitz et Edward Kitsis. Cette série donne dans le fantastique et le conte de fée, avec un concept au départ assez étrange. Tous les personnages de contes de fées que l’on connait se retrouvent dans notre monde, bloqués ensemble dans le village de Storybrook. Mais voilà : ils ne connaissent pas leur véritable identité, et pensent être de simples instituteurs, shérifs, ect. Seul un petit garçon, fils adoptif de Mme la Maire, croit savoir la vérité sur leur véritable identité. Sa mère adoptive serait en réalité « the Evil Queen » qui, pour détruire le royaume de Blanche Neige et de son Prince Charmant, aurait jeté un sort sur le monde des contes de fées. Le petit garçon va chercher sa véritable mère biologique, Emma, et la ramène à Storybrook car il semble qu’elle soit la seule capable de rompre le charme.

Raconté comme cela, on se dit que cette série doit être assez cucul. Et, à première vue, c’est le cas. Mais il ne faut pas s’arrêter au pilote, car les scénaristes n’ont pas oublié qu’avant Disney, les contes de fées étaient de sombres histoires destinées à faire peur. Une fois l’intrigue véritablement lancée, on a ainsi quelques épisodes assez efficaces, avec bien sûr, quand même, toujours l’amour en toile de fond. C’est parfois un peu énervant, mais c’est souvent bien contrebalancé par les personnages des méchants, surtout M. Gold / Rumpelstiltskin (Robert Carlyle, vu dans Stargate Universe). Même si la psychologie des personnages n’est pas vraiment fait dans la dentelle, ici c’est l’efficacité qui est recherchée, et quand on veut regarder une série d’action qui ne fait pas trop réfléchir, Once Upon A Time remplie bien son office. Et puis, ça joue avec nos cordes sensibles d’enfants, et on sait que ça fonctionne quand on enchaine les épisodes pour voir Blanche-Neige et Charmant s’embrasser, enfin, même s’il est marié à une autre (sinon c’est pas drôle). Et puis, on est amusé de voir quelques références à Lost, dans les Appolos candy bars.

Bref, une bonne série de divertissement qui se laisse agréablement regarder.

 

Publicités

3 Commentaires (+ vous participez ?)

  1. contemptheatre
    Fév 21, 2012 @ 11:10:03

    Les candy baaars! J’adore le clin d’oeil. Et en effet cette série est très très agréable à regarder, le cast est très efficace et ça fait rêver… 🙂

    Réponse

  2. Rétrolien: Récap : Série « All about Mercy Whitefield
  3. Rétrolien: Ecrans de vacances | My Pen, My Screens, My Friends !

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :