Sex & The City

Quand on est une fille, on se positionne souvent soit comme une midinettofashionattopouffe, soit comme une geekette. Et en général, l’une est l’autre ont du mal à se comprendre. Enfin, je parle pour moi, qui n’ai jamais été une vraie fille (car oui, je l’avoue, je déteste acheter des chaussures!). Pour moi, la série de HBO, Sex & The City, représentait justement ces filles superficielles qui ne pensait qu’aux chaussures et qu’aux mecs. Visiblement, j’étais encore jeune!… Je remercie donc mes amies qui m’ont poussé à me pencher sur les aventures de Carrie, Samantha, Charlotte et Miranda, qui ne sont pas si stupides que ça.

J’aurais du le savoir, en plus : depuis quand HBO ferait des mauvaises séries?  Je ne savais même pas encore que le créateur de la série, Darren Star, avait aussi crée Melrose Place et Beverly Hills, série de filles par excellence. Mais, cette fois-ci, Darren s’est inspiré d’un bouquin, de Candace Bushnell, du même titre. Et il a décidé de ne pas y aller par le dos de la cuillère! Dans S&TC, on parle sexe, bien sûr, mais également problème de sexualité, cancer, mort, bref… des sujets touchants chacun de nous. Le tout noyé dans la recherche du grand amour, et de la paire de chaussure idéal, car ce sont quand même des fashionattas (et d’ailleurs, on remarque en regardant la série à quel point la mode des années 90 était moche!). Bref, si le côté girly peut-être parfois un peu agaçant (surtout celui de l’héroïne, Carrie Bradshaw), on ne peut s’empêcher d’accrocher à l’une de ses filles, que ce soit la fleur bleue, la working girl, l’indépendante ou la libéré. Au fil des épisodes, très bien écrit, où chacun des quatre personnages a une intrigue, même minime, on se reconnait toujours quelque part.

Alors, bien sûr, ce sont des filles riches et belles, vivant en plein coeur de New-York (qui fait parti intégrante de la série), et tout est toujours plus facile dans ces conditions. La série fait peu de cas des gens pauvres ou noirs à NYC. Mais ce n’est pas vraiment le propos de la série, et au contraire, les WASP en prennent parfois pour leur grade de ridicule. Mais les actrices sont toujours très bonnes, les guests souvent adorables et toujours assez sexy, et notre côté fille, aussi profondément caché soit-il, ne peut qu’apprécier qu’on parle aussi ouvertement de certaines choses. Et si, comme moi, la mode et les chaussures, on s’en tape un peu, bah, on est contente de savoir que finalement on est pas aussi futile!

Bref, vous l’aurez compris : si vous êtes un homme, S&TC ne vous intéressera que pour essayer de percer le mystère féminin. Si vous êtes une femme, ça vous ressemblera, mais vous serez au final rassurez de voir que vous êtes quand même différente (et heureusement, finalement!). Encore une fois, HBO prouve qu’il sait faire de la très bonne série, et il serait bête de s’en priver à cause de préjugé.

 

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  1. Rétrolien: Récap : Série « All about Mercy Whitefield

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